A propos du secrétaire général, Christophe Wambersie
Christophe Wambersie est juriste. Depuis le 25 juin 2008, il est secrétaire général de l'UCM. Auparavant, pendant plus de 10 ans, il a été secrétaire général de l'UCM pour le Hainaut et l'ouest du Brabant wallon. Il y a été l'artisan de toute la stimulation économique (esprit d'entreprendre, entrepreneuriat féminin, vitrines des commerçants, énergie, transmission d'entreprise...). Il exerce plusieurs mandats externes au nom de l'UCM : CESW, comité national de la distribution, administrateur IFAPME, juge social à la Cour d'Appel du Travail de Mons...
Souhait pour son mandat
Son objectif, partagé avec le président de l'UCM, est de renforcer l'UCM en tant que mouvement francophone de défense, de représentation et de promotion des PME et indépendants (commerçants, artisans, titulaires de professions libérales et chefs de PME).
Pour ce faire, il veut renforcer les liens entre l'UCM et les fédérations et associations professionnelles, produire davantage d'études et d'enquêtes pour mieux éclairer et peser sur les décisions politiques.
Il entend également renforcer le rôle actif de l'UCM dans l'animation économique : démarches de qualité au côté des commerçants ou des industriels, développement de réseaux notamment pour l'entrepreneuriat féminin, sensibilisation à la création et à la transmission des entreprises, information sur le bon usage des télécommunications dans les PME, etc.
Une UCM plus forte défendra mieux les revendications légitimes des indépendants et chefs de PME et d'abord l'exigence d'une protection sociale équitable pour les hommes et les femmes qui osent entreprendre. La prise de risque doit être respectée et valorisée.
L'UCM continuera à défendre le principe d'un abaissement des charges fiscales et parafiscales, ainsi que d'une réduction des charges administratives. Il faut lever les freins à la création et au développement des petites entreprises, moteurs de la croissance, de la production de richesses et d'emplois. Pas de lourdeurs inutiles : ainsi les relations sociales dans les PME doivent respecter leur spécificité tout autant que la nécessité d'un dialogue.
L'UCM poursuivra également ses combats traditionnels pour protéger les plus petits des excès des plus grands et éviter les monopoles : par exemple défendre le principe des soldes dans le commerce et un équilibre entre les diverses formes de distribution.
En ce qui concerne la question d'actualité du pouvoir d'achat, l'inquiétude des citoyens est légitime et compréhensible. Mais il faut choisir les bons remèdes. Pour l'UCM, les pouvoirs publics peuvent et doivent réduire leurs dépenses. A eux de faire les économies qui permettront de remonter le pouvoir d'achat. Il ne faut pas se tromper de cible et éviter de charger les entreprises, qui souffrent également de la hausse des prix.







