Suite au comité de concertation du 24 mars 2021, les métiers de contact sont à nouveau contraints de fermer leurs portes et une série de commerces non alimentaires sont tenus d’appliquer des règles de limitation très fortes de l’accès au magasin. Comme réclamé par UCM, le bénéfice d’un double droit passerelle en mars et avril 2021 a été officiellement confirmé.

Ce mercredi 24 mars, le comité de concertation a pris de nouvelles mesures pour lutter contre la propagation du Coronavirus. Le monde de l’entreprise est une nouvelle fois impacté. UCM a réclamé de nouvelles mesures d'aide et de soutien aux indépendants et entreprises, notamment le doublement du droit passerelle pour les commerces dits non essentiels. Ce qui semble se confirmer.

Le Ministre David Clarinval a annoncé que les indépendants visés par les nouvelles mesures décidées par le comité de concertation du 24 mars pourront bénéficier du double droit passerelle (et ce, même s’ils reçoivent sur rendez-vous ou font du click and collect/take away), tant pour le mois de mars que celui d'avril. Cette annonce concerne les entreprises/activités suivantes :

  • les commerces (entreprises et associations) offrant des biens aux consommateurs qui sont fermés au public tout en pouvant poursuivre leurs activités au moyen de livraisons ou d’un système de rendez-vous
  • les métiers de contact (instituts de beauté, instituts de pédicure non médicale, salons de manucure, salons de massage, salons de coiffure et barbier ainsi que les studios de tatouage et de piercing) qui sont obligés de fermer leur portes
  • les agences de voyage.

Dès que l’arrêté ministériel sera publié et les instructions officielles reçues, la Caisse d’assurances sociales UCM pourra se pencher sur les conditions d’octroi et le calcul du montant de ce droit passerelle. Pour rester informé des dernières nouveautés, n’hésitez pas à consulter régulièrement notre dossier Coronavirus ou à liker notre page Facebook.

Mercredi dernier, le gouvernement a obligé les commerçants dits non essentiels à fonctionner sur rendez-vous. Il a été clairement annoncé qu'ils auraient accès en dédommagement au double droit passerelle en mars et en avril. Il apparaît aujourd'hui que les commerçants n'y auraient pas droit sauf, peut-être, en cas de fermeture volontaire . Si votre commerce est fermé, vous auriez droit au double droit passerelle mais si vous recevez encore vos clients sur rendez-vous, alors, vous n'auriez droit qu'au simple droit passerelle pour baisse du chiffre d'affaires de 40%. Si vous êtes commerçant dans un secteur dit "non essentiel", merci de patienter avant d'introduire votre demande de droit passerelle. Nous espérons une issue favorable et l'octroi d'un double droit passerelle.

Les magasins non essentiels peuvent accueillir leurs clientèles sur rendez-vous uniquement, avec un nombre maximum de clients pouvant se trouver simultanément sur place défini par la surface du commerce (mais le maximum absolu est de 50 personnes). Deux personnes du même ménage peuvent se trouver simultanément dans le magasin.

Les livraisons à domicile et le « click-and-collect » restent possible à deux conditions :

  • aucun contact physique
  • le client n’entre pas dans le magasin.

Les magasins essentiels (les magasins d’alimentation, les pharmacies, les magasins de produits d’hygiène, les magasins de tissus, les fleuristes et pépinières, les magasins de télécoms et les librairies) peuvent continuer à accueillir des clients sans rendez-vous

L’arrêté ministériel devrait nous permettre de revenir plus en détails sur les conditions.

Les métiers de contact non médicaux doivent fermer, citons entre autres :

  • les salons de beauté, les salons de pédicure non médicale
  • les salons de manucure
  • les salons de massage, les coiffeurs et barbiers
  • les salons de tatouage et de piercing.

Votre entreprise est-elle concernée ? Pour une information personnalisée, contactez le 0800 14689 (numéro gratuit) ou consultez info-coronavirus.be.

Pour les secteurs obligés de continuer leur fermeture, UCM a demandé :

  • la majoration des aides des Régions wallonne et bruxelloise pour couvrir les frais fixes des indépendants
  • la prolongation du moratoire sur le remboursement des prêts bancaires
  • une réévaluation de la situation d’ici deux semaines et la mise en place d’un calendrier ferme et définitif des réouvertures.