Le chômage pour force majeure Coronavirus s'arrête au 30 juin 2022. Quelles sont les autres solutions de chômage temporaire existantes ?
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Quel est l'impact des conséquences de la guerre en Ukraine sur votre activité ? UCM a posé la question à 760 indépendants et chefs de TPE francophones et tire le signal d'alarme. La crise s'installe, s'aggrave et va se traduire en cessations et licenciements. Des mesures de soutien s'imposent.

Hausse des prix de l'énergie et des matières premières, problème d'approvisionnement, inflation galopante : 55 % des entrepreneurs sondés se disent aujourd’hui sérieusement impactés.
La baisse moyenne du chiffre d'affaires est estimée à 19 %. La hausse des coûts de production et de fonctionnement est également chiffrée à 19 %. Ce sont des chiffres significatifs et en forte hausse par rapport à la même enquête menée au mois de mars.

Parmi les employeurs, 44 % craignent de devoir se séparer d'une partie de leur personnel. Mais le coût du licenciement est problématique pour 62 % d'entre eux. C'est donc toute l'entreprise qui pourrait basculer.

Pour limiter les dégâts, il est indispensable de prolonger le chômage temporaire pour force majeure au-delà du 30 juin. UCM demande également une exonération fiscale et sociale des indemnités de licenciement, pour une période limitée. L'impossibilité d'ajuster le volume du personnel à la capacité financière de l'entreprise est un risque majeur de faillites et de cessations.

Puisque la crise rebondit, il est également nécessaire de prolonger les délais de paiement des dettes fiscales et sociales. L'administration fédérale doit garder – ou retrouver – une attitude positive et compréhensive. Les Régions doivent donner un accès au crédit dans de bonnes conditions pour soutenir les trésoreries.