Au nom des indépendants et PME francophones, UCM adresse un message clair au Comité de concertation : un nouveau confinement n'est pas envisageable.
C'est non à une fermeture des commerces dits non essentiels, des métiers de contact et d'autres activités économiques aujourd'hui autorisées.
Les entrepreneurs sont au bout du rouleau et ne peuvent plus porter le poids de la lutte contre la pandémie. Après un an, il y a d'autres moyens…
 

UCM s'inquiète d'une possible décision de retour à un confinement strict ce mercredi. Les indépendants et les chefs de PME qui seraient victimes d'une telle décision ne pourraient pas y adhérer.

Il est établi que ni la réouverture des commerces non alimentaires, le 1er décembre, ni la réouverture des métiers de contact, à partir du 13 février, n'ont induit de hausse notable des contaminations.
L'avancée de la campagne de vaccination (un million de personnes à risque ont reçu la première dose), l'utilisation des tests, l'intégration des gestes barrière, les protocoles sanitaires et l'arrivée du printemps permettent de ne pas céder à la panique. La plupart des contaminations ont lieu dans le cadre privé et familial. Responsabiliser les citoyens peut être aussi efficace que les infantiliser, après un an de restrictions.

Un nouveau confinement strict aurait des conséquences graves pour l'ensemble de la population, et dramatiques pour les entrepreneurs des secteurs impactés. Priver de revenus des hommes et des femmes qui, jour après jour, se battent pour la survie de leur entreprise est inhumain. Le découragement menace.

Parti à la hausse, le nombre de faillites et de cessations menace de croître de façon exponentielle. Les conséquences sur l'activité économique et les finances publiques seront désastreuses. Il est grand temps de s'attaquer à limiter les dégâts en donnant de l'espoir et des perspectives.
Une nouvelle fermeture "bête et brutale" serait le plus mauvais des signaux.