Depuis le 1er juillet dernier, l’ensemble des secteurs publics et privés peuvent faire appel au flexi-job. La mesure n’est pas neuve, elle existe maintenant depuis 2015, mais avoir réussi à l’étendre et ainsi permettre aux employeurs d’y faire appel est une victoire en soi.
Les pénuries de main d’œuvre sont une réalité critique dans tous les secteurs. Sans pouvoir engager, les PME sont freinées dans leur croissance, ce qui peut mettre en péril leur existence même.
Le flexi-job, à la rescousse des employeurs
Le flexi-job est une solution qui permet aux indépendants et chefs d’entreprise de pouvoir compter sur de la main d’œuvre, ponctuellement ou à plus long terme. Le travailleur, déjà occupé ailleurs ou le retraité, exerce ainsi un travail complémentaire à conditions avantageuses.
En 2025, 261 868 personnes ont travaillé comme flexi-jobber en Belgique, soit une augmentation d’environ 14 % par rapport à 2024. Le système est donc éprouvé et offre une bouffée d’air frais aux indépendants.
UCM a toujours appuyé ce système, qui en 10 ans, a été ouvert à de plus en plus de catégories de professions.
Très largement utilisé dans des secteurs éprouvés par le manque de main d’œuvre, comme l’Horeca ou la grande distribution, le flexi-job a pris une nouvelle envergure depuis le 1er juillet. Il sera enfin utilisable dans l’ensemble des secteurs du privé et du public, sauf dans ceux qui l’auront expressément refusé en accord entre patrons et syndicats. Pour UCM, c’est un bon signal.
Pour le travailleur, le flexi-job peut arrondir les fins de mois, mais aussi ouvrir de nouvelles perspectives professionnelles. De son côté, l’employeur bénéficie d’une gestion administrative simplifiée et de charges patronales faibles.
UCM salue l’extension du flexi-job à l’ensemble des secteurs et soutient cette forme d’embauche, véritable opportunité de gestion quotidienne d’une PME.
Pour de nombreuses PME, le flexi-job est une réponse concrète aux difficultés de recrutement et aux pics d’activités.
Parce que répondre aux besoins de l’entrepreneuriat, c’est porter la croissance de notre économie.