Les heures supplémentaires font partie du monde du travail. Le cadre de leur exercice était trop strict, trop illisible, trop complexe. La possibilité d’en faire prester sur base volontaire existe depuis 2017. Mais il fallait systématiser et pérenniser. Ce fut un long combat UCM pour moderniser le travail sans opposer les intérêts. Avec une victoire à l’arrivée !
Depuis avril 2026 un cadre clair et définitif existe pour la prestation d’heures supplémentaire volontaire. Désormais, le travailleur peut prester volontairement 360 heures par an, dont 240 sont payées brut= net. Dans l’Horeca, le système va encore plus loin (450 heures, dont 360 payées brut=net).
Le nouveau système est plus simple à appliquer. Il est moins onéreux pour l’employeur et plus rémunérateur pour le salarié.
L’heure sup, l’effort collectif pour faire croitre l’entreprise
Pour UCM, ce nouveau système répond mieux au besoin des entreprises. En effet, l’activité économique n’est pas toujours linéaire. Les entreprises connaissent des pics de commandes, des périodes de forte affluence ou des besoins ponctuels qu’il n’est pas toujours possible d’anticiper. Dans ces situations, les heures supplémentaires volontaires constituent une solution pragmatique qui bénéficie à toutes les parties.
Parce que s’adapter aux besoins de notre économie et des travailleurs, c’est donner plus de chances à nos entreprises de grandir.