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La décision de reprendre l'activité vous appartient, en tant qu’employeur.

Toutefois, la reprise du travail ne peut s’organiser que moyennant la mise en place d'une série de mesures de sécurité pour limiter les risques de contamination de votre personnel.

Concrètement, le télétravail n’est plus obligatoire, mais il est recommandé pour tous les membres du personnel dont la fonction s’y prête.

Si le télétravail à domicile n’est pas appliqué et/ou pour les travailleurs dont les fonctions ne se prêtent pas au télétravail, votre entreprise prend les mesures nécessaires pour garantir le respect maximal des règles de distanciation sociale, en particulier le maintien d’une distance d’1,5 mètre entre chaque personne.

C’est impossible ? Vous devez y palier par le biais d’autres mesures sanitaires, dont le port du masque. Cette règle est également d’application pour les transports que vous organisez.

Un guide générique de bonnes pratiques pour lutter contre la propagation du coronavirus a été rédigé à cet effet et est disponible sur le site du SPF Emploi.

Ce guide a été partagé avec les différents secteurs d’activité et les commissions paritaires devraient traduire ces consignes en fonction de leurs activités propres.

Sur la base de ces recommandations et bonnes pratiques (notamment le maintien d'une distance de 1,5 mètre entre chaque personne…), le travailleur n’est en principe pas censé refuser de reprendre le travail.

Si vous ne respectez pas les mesures gouvernementales, vous vous exposez à de lourdes sanctions. Les mesures décidées par le Conseil national de sécurité sont d'ordre public et doivent être respectées par toute personne se trouvant sur le territoire belge. Les services de police ont pour mission de contrôler le respect des mesures prises par le gouvernement.

Votre travailleur estime malgré tout que les règles de sécurité ne sont pas respectées ?

Il doit vous en faire part. En cas d’échec de la discussion, il pourra s’adresser aux organes de concertation présents dans l’entreprise (CPPT ou délégation syndicale) ou encore au conseiller en prévention. En dernier recours, c’est au Contrôle du bien-être au travail qu’il reviendra de trancher.